[Live Report ] – 27/01 – JUDAS PRIEST + DISCONNECTED au Zénith– par Jérôme.

Hier matin on m’a proposé une place pour aller voir Judas Priest (encore merci Phil’) et j’étais content car on ne peut faire l’impasse sur Judas Priest. C’est la loi du Heavy Metal qui le dit. ?

Pourtant je n’étais pas motivé à sortir, déjà vendredi j’ai eu la flemme d’utiliser mes deux invitations pour le New Morning, samedi je voulais éventuellement aller voir Acid Tongue + Spa Massage + Nyght au SuperSonic voir Sweet Needles + The Wealthy Hobos à Les Grands Voisins mais là encore (et je le savais par avance) j’ai eu la flemme de bouger.

En ce dimanche soir je me suis donc remobilisé et je me suis dirigé sur Paris en me disant qu’il allait falloir se coltiner une première partie sans doute hors sujet et qui ne me plairait pas (le futur me donnera raison) mais avec ensuite… Judas Priest ! Effectivement j’ai trouvé Disconnected sans intérêt, heureusement le groupe n’a joué que 30mn.

Je reconnais que les gars bougeaient bien sur scène et que le chanteur savait parler entre les titres ce qui est rare avec les groupes français. De plus le groupe avait un très gros son, en rapport direct avec son style.

Mais le souci c’est justement le style du groupe, un Metal moderne sans intérêt pour moi, sans mélodies, sans refrains, sans titres quoi. Les gars sortaient d’une tournée européenne en première partie de Tremonti et ils ont eu la chance d’être invité au Zénith en première partie d’une légende du Heavy Metal mais bon pour moi c’est passé par une oreille pour ressortir aussitôt par l’autre.

Il ne s’agit pas seulement d’avoir un gros son et d’être à l’aise sur scène, il y a la musique qui compte avant tout.

Ensuite à 19h55 début du concert de Judas Priest qui du coup finira super tôt, à 21h40, mais ce n’était pas pour me déplaire. J’ai trouvé le groupe plutôt bon et je n’ai pas été ennuyé par l’absence de Glenn (que je regrette quand même), j’ai trouvé qu’Andy faisait le job avec Richard, même si bien entendu cela fait drôle de se dire que l’on voit Judas Priest sans K.K. Downing ni Glenn Tipton.

Après pour être franc j’ai eu une très grosse fringale dès le début du concert et je ne pensais qu’à ça pendant tout le set, je crois n‘avoir jamais eu si faim pendant un concert, donc je suis un peu passé à côté de l’ensemble de la prestation du groupe. Surtout qu’en plus de mon souci j’ai quand même trouvé le groupe un peu en pilotage automatique.

Les concerts de Judas Priest se ressemblent beaucoup, la scène n’avait rien d’extraordinaire, cela manquait de pyrotechnie surtout vu le dernier album : «Firepower», bon il y avait les vidéos/animations sur l’écran géant mais rien de transcendant, tout dans les clichés du Heavy Metal, et ensuite la setlist comporte un peu toujours les mêmes titres même si je reconnais que sans ces classiques les gens ne seraient pas contents et en même temps je reconnais aussi qu’il y a eu quelques surprises tel que par exemple le titre «Killing Machine» que le groupe n‘avait pas joué depuis 1978.

Bref au final un bon concert de Judas Priest tout de même mais je ne le garderais pas en si bon souvenir que le précédent Zénith

Playlist:

War Pigs
(Black Sabbath song)
Firepower Intro
Firepower
Running Wild
Grinder
Sinner
The Ripper
Lightning Strike
Desert Plains
No Surrender
Turbo Lover
Killing Machine
The Green Manalishi (With the Two Prong Crown)
(Fleetwood Mac cover)
Night Comes Down
Guardians
Rising From Ruins
Freewheel Burning
You’ve Got Another Thing Comin’
Hell Bent for Leather
Painkiller

Encore:
The Hellion
Electric Eye
Metal Gods
Breaking the Law
Living After Midnight
We Are the Champions

@Jérôme

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