[Live Report] – 27/11 – THE STRANGLERS + RUTS DC à l’Olympia – par Jérôme.

Les gars de The Ruts sont de vieux potes des membres de The Stranglers, cela remonte aux années de l’arrivée du Punk en Grande-Bretagne et quand ces groupes ont fait partie des figures de proue de la Scène.

Malheureusement pour The Ruts il y aura la mort par overdose de leur chanteur Malcom Owen à l’été 1980 qui marquera la fin prématurée de la carrière du groupe qui avait sorti un premier album en 1979 «The Crack» dont la pochette était utilisée hier soir à l’Olympia en guise de backdrop.

En effet le groupe a existé de 1977 à 1983 mais il s’est reformé en 2007. On ne va pas se mentir les 40 années de passées ont les a retrouvé sur scène hier soir.

Franchement j’ai trouvé la prestation du groupe très moyenne. The Ruts puis Ruts DC a dès le départ pratiqué un Punk Rock infusé au Reggae mais là hier soir seul deux trois titres l’étaient réellement dont le célèbre «Jah War». A la batterie on aurait dit un papy, et je ne veux pas manquer de respect à ce trio, mais ça manquait quand même un peu d’énergie, j’ai trouvé surtout que la guitare manquait de tranchant.

Ca m’a fait plaisir de voir le groupe et j’ai toujours leur coffret dans mon panier chez Amazon qui attend d’être commandé une fois que le prix aura je l’espère baissé un peu, mais dire que le groupe a été super hier soir ce serait tout de même bien exagéré.

Ensuite c’était au tour de The Stranglers de monter sur une scène avec tout un décor, un petit muret de briques, de gros ventilateurs industriels, un baril de pétrole avec un rat blanc dessus,… et un backdrop représentant une ruelle complètement laissée à l’abandon.

J’ai trouvé le groupe plutôt bon hier soir, même si je vais être franc j’ai eu un peu de mal pendant la première moitié du set et il a fallu le déclic avec les titres «Golden Brown» puis «Always The Sun» pour que j’apprécie davantage la seconde partie du set et le rappel. Rappel qui était constitué de «Go Buddy Go», un titre Rock n’ Roll qui est le tout premier titre à avoir été créé par The Stranglers, et du titre phare du groupe «No More Heroes».

Ce qui m’a fait sourire pendant tout le concert c’est que quand je regardais Dave Greenfield aux claviers je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’il ressemblait à Jean Carmet. Voilà c’était un petit délire perso.

Sinon Jean-Jacques Burnel a toujours la classe et j’aime son humour. En ce qui concerne la batterie c’est un petit jeune qui remplace sur scène Jet Black, qui reste dans le groupe mais qui ne tourne plus. A la guitare et au chant j’ai trouvé que Baz Warne faisait bien le job.

Au final j’ai bien aimé le concert qui a même débordé d’un quart d’heure sur les horaires que l’on nous avait communiqué pour finir à 23h00.

Je ne vais pas mentir je ne connais pas si bien que ça The Stranglers et même toute la scène Punk / New Wave / Post Punk d’une manière générale donc j’ai trouvé le concert plutôt moyen au début mais à la fin j’ai été convaincu.

La page de Jérôme.

@Jérôme


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