👉 [Chronique] – Yngwie Malmsteen – The Seventh Sign (1994) by Denis Labbé.


1. Never Die
2. I Don’t Know
3. Meant to Be
4. Forever One
5. Hairtrigger
6. Brothers
7. Seventh Sign
8. Bad Blood    
9. Prisoner of Your Love
10. Pyramid of Cheops
11. Crash and Burn
12. Sorrow

 
Label: Spitfire records
 

Après la période mélodique incarnée par Joe Lynn Turner et Goran Edman, Yngwie Malmsteen engage Michael Vescera (ex Loudness) pour retourner à un son plus compact et plus heavy.

La voix de ce dernier, assez proche de celle de Graham Bonnet sur certains titres, apporte des tonalités plus agressives aux compositions du Suédois, comme en atteste la rapide et lourde « Hairtrigger » qui évoque le heavy metal allemand ou la pesante « Pyramid of Cheops » aux sonorités orientales et indiennes.

Le guitariste a voulu revenir à des compositions plus pesantes, comme ce qu’il faisait à l’époque de Steeler et y parvient avec un sens certain de l’écriture. Son jeu est toujours aussi fluide et ses soli éclairent l’ensemble d’une classe évidente.

Les apports néo-classiques sont toujours aussi présents, comme en attestent les superbes envolées de « Never Die » au rythme alerte, le mid-tempo « Meant to Be », sur lequel Michael nous propose une prestation de grande classe ou l’excellente « Crash And Burn » qui débute par de la guitare classique, avant de nous offrir de nombreux changements de rythmes.

Ces références classiques sont encore plus présentes sur la ballade « Prisoner of Your Love » qui s’appuie sur des lignes mélodiques rappelant Bach.

Malmsteen est au top et se permet d’explorer de nombreuses pistes, en abordant des genres nouveaux, comme le funk sur la groovy « I Don’t Know » sur laquelle il fait preuve d’une dextérité et d’un feeling exceptionnels ou sur le blues-rock « Bad Blood », marqué par la frappe énorme de Mike Terrana qui éclabousse cet album de toute sa classe.

Les influences de Richie Blackmore sont également présentes, comme sur « Seventh Sign » qui renvoie à Rainbow ou sur le médiéval « Forever One » que traversent des soli d’une clarté effarante.

C’est aussi le cas sur les deux instrumentaux « Brothers », dédié à son frère décédé, et « Sorrow » qui prouvent que le Suédois est l’un des guitaristes les plus doués de sa génération.

The Seventh Sign est assurément l’un des meilleurs albums d’Yngwie Malmsteen, à la fois par la richesse de ses compositions, la qualité de ses musiciens et la précision de sa production.

@Denis Labbé



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