👉 [Chronique] – Lee Aaron – Call Of The Wild (1986) by Denis Labbé.


1. Rock Me All Over
2. Runnin’ from the Fire
3. Champion
4. Barely Holdin’ On
5. Burnin’ Love
6. Line of Fire
7. Beat ’em Up
8. Paradise
9. Evil Game
10. Danger Zone
11. Hot to Be Rocked
12. Call of the Wild

 
Label: Attic
 

Après le sympathique succès de Metal Queen, Lee Aaron revient avec un groupe modifié, puisqu’il ne reste plus que John Albani aux guitares.

Simon Brierley arrive à la seconde guitare, tandis que le bassiste Ken Sinnaeve (ex Streetheart) et le batteur Jerry Mercer (ex April Wine) forment l’assise rythmique.

Les musiciens sont donc de qualité, de même que les producteurs, puisque c’est Bob Ezrin, épaulé par Paul Gross, qui prend les choses en main. Le son est d’ailleurs épais, beaucoup plus grandiloquent que sur les premiers albums, notamment en ce qui concerne les chœurs, comme sur l’hymne « Rock Me All Over » qui ouvre cet album.

Le label mise sur la chanteuse en lui adjuvant des compositeurs de renom comme Bob Halligan Jr. qui vient de travailler avec Judas Priest et Helix et prépare les albums de Kix et Blue Öyster Cult.

Il co-écrit le FM « Line of Fire », surproduit et sur lequel les guitares sont peu agressives et le chantant « Beat ’em Up » au refrain énorme qui renvoie à Helix.

Le son et le propos sont plus hard rock que sur les albums précédents, sans que cela n’altère les lignes de chant de Lee Aaron.

Autre compositeur de qualité présent sur cet album, Dick Wagner, connu pour son travail avec Alice Cooper, Kiss, Aerosmith et autres Peter Gabriel.

Il co-signe trois chansons : le rock glam « Hot to Be Rocked » au refrain fédérateur, le mid tempo assez léger « Paradise » aux tonalités très FM et le hard rock « Evil Game » sur lequel on retrouve des riffs épais et un refrain qui donne envie de secouer la tête.

Quelques surprises émanent cet album, comme la présence de la ballade « Barely Holdin’ On » composée par Joe Cerisano, ancien membre de Silver Condor, un groupe d’AOR qui a quelques hits à son actifs.

Notons aussi cette reprise du « Burnin’ Love » sorti l’année précédente sur le deuxième album de Kix et qui est ici assez édulcorée.

Les compositions du groupe sont également tournées vers l’AOR, comme l’excellent « Runnin’ from the Fire », purement FM, le torturé « Champion » qui n’est pas une réussite avec ses claviers AOR ou le plus enlevé et achevé « Danger Zone » qui s’appuie sur la section rythmique sans aucun riff durant une partie des couplets.

Moins metal que ses albums précédents, Call Of The Wild vise les radios FM et le fait savoir.

Il entre d’ailleurs dans les charts canadiens pour y rester une douzaine de semaines et voit trois singles être proposés aux fans.

Sur la face B de « Barely Holdin’ On » on retrouve d’ailleurs le lourd « Call of the Wild » absent de l’album du même nom.

@Denis Labbé




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