👉 [Chronique] –ScreaMachine – ScreaMachine (2021) by Denis Labbé.

5
(16)


1. Demondome
2. The Metal Monster
3. The Human God
4. Darksteel
5. Mistress Of Disaster
6. 52Hz
7. Wisdom Of The Ages
8. Silver Fever
9. Dancing With Shadows
10. Scream Machine

 
Label: Frontiers Records
 

ScreaMachine nous vient de Rome et nous propose ce premier album de heavy metal classique, influencé par Judas Priest, mais aussi par la vague américaine des années 1980/1990, Savage Grace et Iced Earth en tête.

Le groupe s’inscrit donc dans la vague des Wizard, Ironbound, Fireforce et autre Unleash The Archer qui déferle actuellement sur le paysage métallique. Les Italiens nous proposent des riffs incisifs, des chœurs bruts et du chant hurlé.

Parfois, ce dernier fait penser à Rob Halford, surtout lorsque Valerio Caricchio monte dans les aigus, comme sur le rapide « The Human God », aux sonorités proches d’Iced Earth, qui déboule sur nous avec une énergie communicatrice.

Si la musique de ScreaMachine n’invente rien, elle sait nous entraîner par son enthousiasme dans un voyage agréable qui flirte parfois avec le thrash comme sur « Demondome » qui évoque à la fois le Testament d’« Electric Crown » dans une partie du phrasé du chanteur et le « Seek & Destroy » de Metallica lors de l’intro, ainsi que le « Hell Patrol » de Judas Priest le reste du temps.

C’est puissant, carré, mélodique et efficace, comme l’est également « Mistress Of Disaster » qui possède toutes les qualités d’un bon morceau de heavy metal, avec son refrain fédérateur et ses riffs épais.

Les rythmes sont variés, ce qui empêche l’auditeur de se lasser.  On trouve ainsi des cavalcades sur l’hymne « Scream Machine » et l’excellent « The Metal Monster » qui s’inscrit entre Helloween et Judas Priest, tandis que « Dancing With Shadows », plus nuancée, varie les intensités et les mélodies. Sur « Wisdom Of The Ages », le groupe développe une composition épique proche d’Iced Earth, sur laquelle on retrouve le bassiste Steve DiGiorgio (ex Death, Testament ou Iced Earth) et le chanteur Herbie Langhans (Firewind, The Lightbringer of Sweeden).

Les musiciens maîtrisent parfaitement le style, en lâchant des riffs heavy sur le puissant « 52Hz », tout en nous offrant des refrains destinés à faire chanter les fans sur « Darksteel » et à les transporter sur le soigné « Silver Fever ».

Ce premier album est une réussite qui nous permet de passer un excellent moment.

@Denis Labbé




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