👉 [Chronique] – White Lion – Pride (1987) by Denis Labbé.


– Vito Bratta (guitars)
– Mike Tramp (vocals)
– James Lomenzo (bass)
– Greg D’angelo (drums)


1. Hungry
2. Lonely Nights
3. Don’t Give Up
4. Sweet Little Loving
5. Lady Of The Valley
6. Wait
7. All You Need Is Rock N’ Roll
8. Tell Me
9. All Join Our Hands
10. When The Children Cry

Label : Atlantic

Après le succès d’estime de son premier album Fight to Survive, White Lion est signé par la major Atlantic qui lui offre la possibilité d’entrer en studio avec Michael Wagener.

Le son concocté par le producteur met immédiatement en valeur les riffs inspirés du mésestimé Vito Brata et les mélodies de Mike Tramp. Le hard rock du groupe se teinte alors de quelques nuances glam qui collent parfaitement à l’air du temps, ce que l’on découvre sur l’entraînant « All You Need Is Rock N Roll » ou le chantant « All Join Our Hands ».

Contrairement à la plupart des groupes de cette époque et de ce style, White Lion sort du lot grâce à une technique sans faille alliée à une vraie qualité d’écriture.

Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter des chansons comme la magnifique « Lonely Nights » au refrain soyeux sur laquelle Vito Brata pose un solo lumineux ou l’éclatant « Sweet Little Loving » que transcende le guitariste grâce à ses interventions qui ne sont pas sans rappeler Eddie Van Halen.

Ce mélange unique trouve son acmé sur l’irrésistible « Sweet Little Loving » propulsé par des riffs de haut vol et des chœurs équilibrés. Impossible de s’enlever de la tête les uns et les autres tant l’ensemble est cohérent et bourré de talent.

Et que dire du superbe « Hungry » que Vito sublime à chaque instant ? Ou encore de la subtile « Lady of the Valley » qui demeure l’une des plus belles réussites du groupe avec ses changements de rythmes et d’intensité ?

Pourtant, ce n’est pas la technique du groupe qui va le faire découvrir du grand public, mais des singles intelligemment choisis.

Tout d’abord « Wait » qui allie parties acoustiques et refrain électrique, puis le hard FM « Tell Me », parfaitement calibré pour les télévisions et les radios de l’époque, avec ses mélodies soignées et son riff tout en retenue.

Enfin, le groupe explose réellement avec le hit mondial « When the Children Cry », une ballade poignante à la guitare sèche qui tranche avec le reste de l’album et qui, aujourd’hui encore, colle aux musiciens.

Pride se vend à plus de deux millions d’exemplaires et propulse le groupe en tête de tous les classements mondiaux. Avec le recul, ce succès est mérité et tient autant à la gouaille de Mike Tramp qu’au talent du guitariste Vito Brata.

@Denis Labbé





Denis Labbé
Chroniqueur
A propos :  Ecrivain et chroniqueur, Denis a plongé dans le metal dès l’adolescence. Il a vite compris qu’il faisait moins de bruit en écrivant qu’en chantant.

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