Le groupe, mené par deux des guitaristes danois les plus talentueux, Soren Andersen (Glenn Hughes, Jesper Binzer) et Mika Vandborg (Loveshop, Gnags) passe à l’étape suivante avec un morceau de hard rock qui est aussi une musique de danse et tout ce qu’il y a entre les deux.
Dans un paysage rock souvent tiraillé entre nostalgie et modernité forcée, Electric Guitars trace sa route avec une philosophie simple : revenir à l’essentiel.
Fondé en 2012 à Copenhague par les guitaristes Søren Andersen et Mika Vandborg, le groupe danois est avant tout un projet de musiciens aguerris, amoureux du riff et du son organique.
Les deux hommes ne sont pas des inconnus. Habitués des studios et des tournées internationales, ils ont accompagné des artistes prestigieux et développé une solide réputation dans le milieu.
Avec Electric Guitars, ils décident de revenir à une musique plus instinctive, débarrassée du superflu : du rock, du vrai, porté par la guitare.
Musicalement, Electric Guitars ne cache pas ses influences. On retrouve dans leur ADN l’ombre de Jimi Hendrix, l’efficacité d’AC/DC ou encore le sens du groove de Lenny Kravitz.
Freewheeler le dernier opus en date marque un cap. Plus abouti, plus international dans son approche, Freewheeler confirme la capacité du groupe à évoluer tout en restant fidèle à son identité.
Stay Tuned
Doc Olivier
