Le 5 octobre 1990, Deep Purple publiait Slaves and Masters, son 13e album studio et certainement l’un des plus particuliers de sa discographie.
Pour la première et unique fois sur un album studio de Deep Purple, Joe Lynn Turner prend la place de Ian Gillan au chant.
Avec Ritchie Blackmore, Jon Lord, Roger Glover et Ian Paice, cette formation propose un disque plus mélodique, avec une couleur parfois proche de ce que Blackmore et Turner avaient développé quelques années auparavant avec Rainbow.
« King of Dreams » ouvre parfaitement cette nouvelle direction, suivi notamment par « The Cut Runs Deep », « Fire in the Basement », « Love Conquers All » ou l’excellent « Wicked Ways ».
Blackmore reste évidemment très présent, tandis que les claviers de Jon Lord apportent cette signature immédiatement reconnaissable de Deep Purple.
À sa sortie, Slaves and Masters a divisé une partie des fans. Mais avec le recul, il possède une véritable identité et mérite largement d’être redécouvert pour ce qu’il est : un chapitre différent, plus mélodique, mais passionnant de l’histoire de Deep Purple.
Stay Tuned
Doc Olivier
