🟠 [Chronique] Confess – Metalmorphosis (2026) par le Doc. 🟠  

4.7
(71)

Pour avoir vu le groupe au dernier Frontiers Festival, je suis resté sur ma faim en live. A revoir sans doute.

Avec Metalmorphosis, Confess poursuit son évolution sans renier ses racines. Entre sleaze rock, hard rock moderne et heavy metal mélodique, le groupe suédois livre un album puissant, direct et taillé pour la scène. Un disque qui ne cherche pas la révolution, mais l’impact immédiat.


Dès les premières minutes, Confess affiche clairement ses intentions. “Colorvision” ouvre l’album avec une énergie brute, portée par des riffs massifs et un refrain accrocheur. Le groupe va droit au but : efficacité maximale.


Dans la foulée, “The Warriors” confirme cette dynamique avec une approche plus fédératrice. Le morceau possède cette dimension presque hymnique que le groupe maîtrise particulièrement bien, entre attitude sleaze et puissance metal.


Mais c’est probablement “Wicked Temptations” qui résume le mieux l’esprit de l’album. Plus agressif, plus sombre, il montre un groupe capable de durcir le ton sans perdre son sens de la mélodie.


Là où les précédents albums jouaient davantage sur le côté sleaze et hard rock, Metalmorphosis affiche une orientation plus métallique. Les riffs sont plus lourds, les ambiances plus sombres, et la production apporte une puissance supplémentaire à l’ensemble.


Cette évolution se ressent particulièrement sur des morceaux comme “The Other Side” ou “Running To My Death”, où le groupe ralentit légèrement le tempo pour installer une tension plus pesante.
Même si l’album reste très frontal, Confess prend soin d’introduire quelques variations d’ambiance.


Le morceau titre “Metalmorphosis” apporte une dimension plus épique, tandis que “Pursuit Of The Jenny Haniver” développe une atmosphère plus lourde et plus sombre.


Enfin, “Silvermalen” clôt l’album avec une approche presque cinématographique, offrant une conclusion plus travaillée et plus immersive.


La production joue un rôle essentiel dans la réussite du disque. Massive sans devenir brouillonne, elle met parfaitement en valeur l’équilibre entre les influences sleaze et heavy metal.


Les guitares restent tranchantes, la section rythmique frappe fort, et les refrains gardent suffisamment d’espace pour conserver leur efficacité.


Un disque qui ne réinvente rien… mais qui rappelle à quel point le sleaze metal peut encore être redoutablement efficace lorsqu’il est joué avec autant d’envie.


Pour avoir vu le groupe au dernier Frontiers Festival, je suis resté sur ma faim en live. A revoir sans doute.


  • 1. Colorvision
  • 2. The Warriors
  • 3. Wicked Temptations
  • 4. Metalmorphosis
  • 5. Beat Of My Heart
  • 6. Pursuit Of The Jenny Haniver
  • 7. The Other Side
  • 8. Running To My Death
  • 9. Plague Of Steel
  • 10. Silvermalen

Note 16/20

Stay Tuned

Doc Olivier


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