
âBlood On Bloodâ
âWings Of Fireâ
âSay Your Prayersâ
âDiamonds & Pearlsâ
âWild & Freeâ
âCrossing The Bladesâ
âOne Night, One Dayâ
âThe Shellbackâ
âWild, Wild Nightsâ
âThe Iron Times (1618 â 1648)â
Â
Rock Nâ Rolfâ guitar, vocals
Peter Jordanâ guitars
Ole Hempelmann – bass
Michael Wolpersâ drums
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Label â Steamhammer / SPV
Il est grand temps de dĂ©rouler le tapis rouge pour les allemands de Running Wild. On remarque dĂšs la premiĂšre Ă©coute que chaque titre est le rĂ©sultat dâune vraie poigne ardente avec des morceaux efficaces comme « Crossing The Blades » « Wings Of Fire » ou « Wild & Free » qui nous plongent dĂ©finitivement vers un flash-back dans les annĂ©es 80 avec leur premier album « Gates to Purgatory » (1984).
La batterie sâinscrit dans une ambiance et une dĂ©marche presque militaire avec une propretĂ© qui nous oblige Ă devoir secouer la tĂȘte instinctivement sans se poser un tas de questions.
Câest un grand plaisir de pouvoir Ă nouveau se remĂ©morer les productions old-school, qui ont marquĂ© (de source sure !) une majoritĂ© de jeunes adolescents fervents de musique extreme lors de cette dĂ©cennie, puisque lâon peut noter une proximitĂ© avec les indĂ©modables « Innocence Is No Excuse » (1985) de Saxon, « Balls to the Wall » (1983) dâAccept ou encore « Walls of Jericho » (1986) dâHelloween.
Des morceaux plus lĂ©gers comme « Wild, Wild Nights » ou « The Shellbacks » se laissent Ă©couter malgrĂ© tout dâune oreille attentive puisquâil est question de riffs audacieux, mĂ©langeant musique folklorique et chant purement rocailleux.
Les fidÚles du fameux « Conquistadores » seront ravis de sa puissance électrique.
Un vrai retour en force pour les pirates ! Under Jolly Roger !
@ Elody Di Cocco.
