
2. Rainmaker (3:48)
3. No More Lies (7:21)
4. Montségur (5:50)
5. Dance Of Death (8:36)
6. Gates Of Tomorrow (5:12)
7. New Frontier (5:04)
8. Paschendale (8:28)
9. Face In The Sand (6:31)
10. Age Of Innocence (6:10)
11. Journeyman (7:07)
AprĂšs un retour triomphal de Bruce Dickinson sur Brave New World, Iron Maiden tente le back to back avec Dance Of Death.
Un deuxiĂšme album avec la formation Ă trois guitare qui laisse malgrĂ© tout un gout dâinachevĂ©.
On commence dâemblĂ©e avec cette pochette assez spĂ©ciale, il semblerait que Steve Harris et consors soient passĂ©s par le carnaval de la Nouvelle OrlĂ©ans pour sortir une pochette pareille, les regards des mannequins dĂ©shumanisĂ©s auront vite fait de mettre mal Ă lâaise nâimporte qui, en particulier les fans.
Câest cringe et ça donne un cĂŽtĂ© kitsch assez dĂ©rangeant, sans parler de la police dâĂ©criture du nom de lâalbum.
CâĂ©tait censĂ© faire datĂ©, ça fait finalement ringard et amateur. Amateur, on ne pourrait pas employer ce mot pour les onze morceaux de lâalbum. On reprend lĂ oĂč on sâĂ©tait arrĂȘtĂ© sur Brave New World, des titres avec de la profondeur, travaillĂ©s de sorte que les trois guitaristes aient chacun le moyen de sâexprimer.
Sauf que pour cette fois, la production de Kevin Shirley nous plonge dans une sorte de bataille sonore interminable et cacophonique. Un reproche surtout fait à Kevin Shirley, qui semble avoir du mal à équilibrer les moments forts des morceaux de Maiden, on peut néanmoins nuancer le propos quant à certaines compositions comme Journeyman, qui clÎture Dance Of Death de fort belle maniÚre.
Avec Dance Of Death, Iron Maiden est dans la continuitĂ© de ce qui avait Ă©tĂ© entamĂ© sous lâĂšre Blaze Bayley, des titres longs aux accents progressifs, mais qui ne saute pas vraiment le pas au niveau technique.
Avec une pochette qui nâaurait pas dĂ©pareillĂ© dans la discographie dâun vrai groupe de metal progressif.
@Boudj
