[Chronique] Nickelback – Everything Under The Sun (2026) par le Doc.  

3.7
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On peut aimer Nickelback, le détester ou faire semblant de ne jamais l’écouter… Mais une chose est certaine : quand Chad Kroeger et sa bande décident de sortir les guitares, ils savent encore faire trembler les enceintes !

Quatre ans après Get Rollin’, les Canadiens reviennent avec Everything Under The Sun, leur onzième album studio. Douze titres qui annoncent un retour aux fondamentaux, sans pour autant renoncer aux mélodies et aux expérimentations qui ont toujours accompagné leur carrière.

Et cette fois, Nickelback semble bien décidé à rappeler qu’avant les ballades radiophoniques et les refrains repris dans les stades, il y avait aussi un groupe capable d’envoyer du gros Rock !

« Rattle The Cage » ouvre les hostilités avec une énergie particulièrement musclée. Le riff est mordant, Chad Kroeger retrouve son chant rugueux et la présence de John 5, guitariste de Mötley Crüe, apporte un solo particulièrement incisif. Une entrée en matière qui ne fait pas dans la demi-mesure !

Avec « Bones For The Crows », Nickelback retrouve ce mélange de puissance et de mélodie qui a fait son succès. Un morceau solide, porté par un refrain massif, où les guitares conservent toute leur place sans sacrifier l’efficacité de la composition.

« Leave Me Behind » et « Make Me Love You » illustrent une autre facette du groupe, plus mélodique et accessible. Car Nickelback n’a jamais été uniquement une machine à riffs : sa force réside aussi dans cette capacité à construire des chansons immédiatement reconnaissables.

Mais l’une des curiosités de l’album pourrait bien être « Technicolor Steamboat ». Avec ses guitares acoustiques et ses harmonies vocales, le morceau s’éloigne des recettes habituelles du groupe et laisse entrevoir une approche plus aventureuse.

On retrouve également « Chasin’ Famous », « Simple Song » et « Bottled Dreams », qui participent à cette volonté d’alterner les ambiances plutôt que de proposer douze variations sur le même thème.

Enfin, « Last Night Was Fun » semble apporter une touche plus légère, avec un sens de la mélodie toujours bien présent.

Nickelback n’a plus rien à prouver, mais visiblement encore beaucoup de choses à raconter !

Avec Everything Under The Sun, les Canadiens affichent une ambition intéressante : retrouver la puissance de leurs meilleurs albums tout en conservant cette facilité à écrire des refrains qui restent en tête.

Bien sûr, le groupe ne fera probablement jamais l’unanimité. Certains lui reprocheront toujours ses mélodies trop accessibles ou son approche parfois très calibrée. Mais réduire Nickelback à quelques tubes radiophoniques serait oublier la solidité de ses musiciens et son efficacité lorsqu’il décide de durcir le ton.

Nickelback ne cherche pas à devenir le groupe le plus à la mode. Il préfère rappeler pourquoi il a vendu des millions d’albums : des riffs qui cognent, une voix immédiatement identifiable et des refrains capables de remplir une salle entière.

Et avec Everything Under The Sun, Chad Kroeger et ses complices semblent bien décidés à rappeler qu’ils n’ont pas encore dit leur dernier mot ! 


Label: Nickelback

Label: 30 Octobre 2026

Stay Tuned

Doc Olivier


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