🟠 [Chronique] Michael Monroe – Outerstellar (2026) par le Doc. 🟠  

4.6
(57)

  • 📅 20 Fevrier 2026
  • 🏷️  Silver Lining Music

À 60+ ans passés, Michael Monroe n’a toujours rien perdu de sa flamme. Avec Outerstellar, son treizième album solo, l’ancienne voix de Hanoi Rocks livre un disque vibrant, lumineux, presque euphorique.

Ici, pas de nostalgie poussiéreuse : juste du rock’n’roll joué avec le sourire, l’énergie et une sincérité désarmante.


L’album démarre avec Rockin’ Horse, véritable déclaration d’intention. Riff nerveux, groove immédiat, refrain qui donne envie de taper du pied : Monroe rappelle qu’il reste un performer instinctif. Le ton est joyeux, direct, contagieux.


Shinola enchaîne avec une énergie quasi punk, nerveuse et malicieuse. Le morceau respire la spontanéité, comme un groupe qui joue en live dans un club surchauffé.


Avec Black Cadillac, on retrouve ce parfum de rock classique, presque vintage, mais porté par une production moderne. L’attitude est là, l’esprit rebelle aussi  mais toujours avec cette légèreté qui rend le tout irrésistible.


Malgré son titre apocalyptique, When The Apocalypse Comes dégage une étonnante luminosité mélodique. C’est l’un des morceaux les plus accrocheurs du disque, porté par un refrain ample et optimiste.


Painless poursuit dans un registre rock solide et efficace, tandis que Newtro Bombs injecte une dose d’énergie brute, presque garage, qui rappelle que Monroe n’a jamais perdu son amour du rock sans filet.


Avec Disconnected, le propos devient un peu plus contemporain, évoquant les dérives d’un monde hyperconnecté. Mais loin d’être moralisateur, le titre reste dynamique et entraînant.


Precious apporte une touche plus dansante, presque glam, tandis que Pushin’ Me Back frappe fort avec son énergie communicative. Ce sont des morceaux qui donnent envie de monter le volume et d’ouvrir les fenêtres.


Moment plus posé, Glitter & Dust offre une respiration mélodique chaleureuse, presque seventies dans l’âme. L’album montre ici qu’il sait varier les ambiances sans perdre sa cohérence.


Rode To Ruin revient à un rock plus rugueux, brut, avant que One More Sunrise ne ferme le rideau avec panache.

Ce dernier titre, plus développé, presque épique, laisse une impression d’espoir et de continuité.

Comme si Monroe nous disait : le rock n’est pas près de s’éteindre.
Outerstellar n’est pas un disque sombre ni introspectif. C’est un album qui avance, qui respire, qui célèbre. Il y a de la maturité, évidemment, mais jamais de résignation.

Michael Monroe joue comme un homme libre, conscient de son héritage, mais tourné vers l’instant présent.


Le résultat ? Un album énergique, lumineux, sincère. Un rappel puissant que le rock’n’roll, quand il est joué avec le cœur, reste une source inépuisable de joie.


Et franchement : si un artiste avec plus de quarante ans de carrière peut encore sonner aussi vivant, ça devrait inspirer pas mal de monde.

  • 1. Rockin’ Horse
  • 2. Shinola
  • 3. Black Cadillac
  • 4. When The Apocalypse Comes
  • 5. Painless
  • 6. Newtro Bombs
  • 7. Disconnected
  • 8. Precious
  • 9. Pushin’ Me Back
  • 10. Glitter & Dust
  • 11. Rode To Ruin
  • 12. One More Sunrise

Note 17/20

Stay Tuned

Doc Olivier

How useful was this post?

Click on a star to rate it!

Average rating 4.6 / 5. Vote count: 57

No votes so far! Be the first to rate this post.